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Ail ail ail, quel travail!

Dernière mise à jour : 25 oct.

Le 18 octobre dernier avait lieu à la ferme la corvée de plantation d’ail. Près de trente volontaires étaient sur place en comptant les adultes, les enfants, le bébé et le chien! Voici un retour en images sur ce moment plein d’entrain, de convivialité et d’efficacité.


Des bulbes bien préparés


En juillet, l’ail a été récolté et mis à sécher. Pour terminer la préparation des bulbes (qu’on appelle aussi des têtes), on coupe la tige, on nettoie la fine pelure (la tunique) et on coupe les racines trop longues où pourraient se cacher des insectes.


Les bulbes sont ensuite classés selon leur grosseur. Cette année, la récolte a été restreinte, et elle doit donc être consacrée en quasi-totalité à la production de l’an prochain.



Les volontaires s’organisent…


Nous voici déjà en octobre, c’est le jour de la corvée! Les volontaires sont rassemblés dans la serre pour préparer la plantation. Première étape : casser les bulbes et séparer les gousses (qu’on appelle aussi les caïeux), mais sans les écraser ou les blesser. Chaque gousse donnera un plant d’ail.


Dans la serre, les pelures neigeuses volettent, et il règne une odeur puissante et aromatique qui donne envie de cuisine provençale…



En route vers le champ!


Sous un ciel gris mais sans pluie, dans une bonne fraîcheur automnale, nous suivons le chemin qui mène au champ. Une belle énergie nous anime, et nous sommes impatient·e·s de passer à l’action!



Savez-vous planter de l’ail?


Avant de mettre les gousses en terre, il faut établir un plan de match, mesurer et creuser les sillons. Même les poids-plumes apportent leur contribution!


Puis on peut commencer. Nichée au fond d’un trou profond de quelques pouces dont la terre ne doit pas être compactée, la gousse va passer l’hiver bien à l’abri.



La débrouillardise à l'honneur


Comme on dit, « il n’y en aura pas de facile »! Les lames circulaires qui creusent les sillons sont attachées à des tiges métalliques qui se déforment facilement. L’une d’elles a crochi et trace un sillon décalé. Nos bricoleurs les remplacent par des modèles plus résistants… et on repart!


Plus loin, on met à l’essai un plantoir, mais finalement l’instrument compacte trop le sol. On décide plutôt de revenir à la bonne vieille méthode du couteau pour élargir le trou où poser la gousse.



On restaure nos énergies


Une journée aux Bontés de la Vallée, c’est bien sûr du travail physique aux champs, mais c’est aussi la joie de s’arrêter pour causer ensemble et se reposer…


La météo reste de notre côté et le mercure a même grimpé de quelques degrés. Nous en profitons pour manger dehors. Pour se sustenter, les volontaires ont apporté des lunchs colorés où les légumes de la ferme sont en vedette!



Un après-midi de rêve


Il est déjà 14 heures! Énergisés par le café servi au terme du repas et encouragés par les rayons dorés du soleil, nous reprenons le travail. Et nous devenons efficaces! Après les tâtonnements de la matinée, nous avons maintenant à la fois la méthode et la cadence. Il faut même préparer des gousses supplémentaires, dans le plaisir d’un moment partagé.



Savourons ces jours d’automne...


N’est-elle pas belle, la communauté qui se développe au cœur des Bontés de la Vallée?


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